L’associé du diable
Ce film est extraodinaire. Il nous parle de l’homme et de ce qu’il y a de plus animal chez nous. Pose des questions importante comme la valeur du libre arbitre face aux conseils. J’étais donc à le revoir il y a une semaine et à apprécier chacune des scènes, connaissant déjà la suite. Vous souvenez-vous de la sortie de l’hôpital psychiatrique de Kevin Lomax après la mort de sa femme et qu’il comprit enfin que John Milton était son père ? Vous souvenez-vous quand il remonte cette avenue vide, droite, encadré de building de 20 étages et dans laquelle s’engoufre le vent ?
Cette ambiance est celle d’un film. Elle montre ainsi une scène surréaliste d’un New-York désert qui ressemble à un far-west moderne où s’apprête à se dérouler un duel. Ce que vis alors notre brillant avocat est lié à la réalité qu’il traverse : il n’est pas dans une clairière ensoleillé, il n’est pas sur un bateau au milieu de l’océan, il n’est pas dans une petite ville de Roumanie. Non, il est à New-York au milieu d’immence building.
Il fait alors l’expérience d’un quelque chose d’imperceptible transmis par ses sens. Il fait alors l’expérience d’une réalité qui conditionne ce qu’il vis ?
